Les services de chemsex en Belgique sont ancrés à Bruxelles et Anvers. Ces deux villes disposent d'infrastructures de réduction des risques avec un personnel sensibilisé aux questions LGBTQ+ qui comprend le chemsex dans son contexte.
Pour la mécanique des drogues, les protocoles d'overdose et les principes de réduction des risques, regarde le guide ci-dessous.
Urgence
Appelle le 112 si quelqu'un ne réagit pas, respire difficilement ou est en détresse cardiaque. Les services d'urgence belges traitent les urgences médicales liées à la drogue comme des situations médicales — appelle sans hésitation.
Services
Ex Aequo (Bruxelles)
La principale ressource communautaire pour les hommes gays naviguant dans le chemsex à Bruxelles. Ressources de réduction des risques, conseil sans jugement et orientation vers un soutien spécialisé. Ils comprennent spécifiquement l'intersection du chemsex et de la santé sexuelle des hommes gays. Site web : exaequo.be
ITM Help Center (Anvers)
Aborde le chemsex dans le cadre de son programme complet de santé sexuelle pour les hommes gays à Anvers et en Flandre. Soutien par le conseil et la réduction des risques parallèlement au dépistage et au suivi de la PrEP. Site web : itg.be
Free Clinic (Anvers)
Services d'addictologie et de réduction des risques à Anvers qui s'adressent à l'usage de drogues, y compris dans des contextes sexuels. Le premier point de contact est souvent Adviespunt Verslaving, mais Free Clinic s'occupe de la réduction des risques. free-clinic.be
VAD (Vlaamse Instelling voor Alcohol- en Drugproblemen)
Le centre flamand pour les problèmes d'alcool et de drogues. Coordonne les services d'addictologie à travers la Flandre et propose un moteur de recherche de services. Site web : vad.be
FEDITO BXL / Eurotox (Bruxelles et Wallonie)
Pour la Belgique francophone et Bruxelles. Coordonne les services de réduction des risques et peut orienter vers un soutien en matière de consommation de substances. fedito-bxl.be
Services généraux d'addictologie
La Flandre et la Wallonie disposent toutes deux de réseaux de centres de conseil gratuits en addictologie (Centra voor Geestelijke Gezondheidszorg / Centres de Santé Mentale). L'auto-orientation est possible. Contacte ta commune ou municipalité locale pour connaître le centre le plus proche.
Analyse de drogues
Il n'existe pas de service national généralisé d'analyse de drogues en Belgique. Energy Control (Espagne, energycontrol.org) accepte les échantillons par voie postale. Certains événements de réduction des risques à Bruxelles et à Anvers proposent des analyses sur place — consulte Ex Aequo pour les prochaines opportunités.
🚨 Overdose et la loi
Si quelqu'un ne réagit pas, ne respire pas normalement, convulse ou s'est effondré — appelle le 112 tout de suite. Mets-le en position latérale de sécurité s'il respire, dis à l'opérateur ce qui a été consommé si tu le sais, et reste avec lui jusqu'à l'arrivée des secours. Obtenir de l'aide médicale est la seule priorité.
Appelle le 112. La Belgique n'a pas de loi explicite de "bon samaritain" te protégeant des accusations de possession de drogue si tu signales une overdose. Cependant, tu as une obligation légale générale d'assistance à personne en danger. La possession de drogue à usage personnel reste illégale, et même si la politique belge en matière de drogues inclut des éléments de réduction des risques, la police peut toujours intervenir sur les appels d'urgence, ce qui signifie qu'un risque réel de possession existe. Les services médicaux d'urgence (MUG/SMUR) sont strictement là pour sauver une vie. Ne laisse jamais la peur d'avoir des ennuis t'empêcher d'appeler — obtenir de l'aide médicale doit toujours être la priorité.
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